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Qu’est-ce que le « glue work » qui empêche les femmes de briser le plafond de verre au travail ?

Qu’est-ce que le « glue work » qui empêche les femmes de briser le plafond de verre au travail ?
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Une nouvelle étude met en évidence les principaux freins et préjugés qui font encore obstacle à la carrière des femmes. Parmi eux, le « glue work » apparaît comme un fléau.

Si l’expression « plafond de verre », qui définit l’incapacité des femmes à monter dans la hiérarchie en entreprises, est bien connue, celle du « glue work » commence seulement à être médiatisée. Pourtant, ce « glue work », littéralement ce « travail de colle », démontre l’ampleur des inégalités entre les sexes dans le monde professionnel. Une nouvelle étude Odoxa, publiée ce mardi 30 septembre dans « Les Échos », en pointe les méfaits : 77 % des femmes disent être concernées.

Mais de quoi s’agit-il ? Le « glue work », c’est cet ensemble de tâches invisibles, peu ou pas valorisées, qui sont confiées à des femmes et pèsent sur leur charge de travail.

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Organiser des réunions, commander des boissons pour un pot de départ, faire des photocopies… Selon l’étude d’Odoxa, 77 % des femmes se retrouvent à faire des petites tâches qui ne relèvent pas de leurs missions - un chiffre qui ne monte qu’à 52 % pour les hommes.

Une confiance en soi amoindrie

Cette charge de travail invisible a un effet pervers invisible : elles ne font pas partie de l’évaluation des missions du poste de travail et ainsi ne peuvent être valorisées dans le cadre d’un projet de promotion (ou d’augmentation de...

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