logo Elle

Procès Jubillar : pourquoi la maison du couple est un élément central de l’enquête

Procès Jubillar : pourquoi la maison du couple est un élément central de l’enquête
Publié le

Le pavillon inachevé de Cagnac-les-Mines est au cœur du procès de Cédric Jubillar. À la fois mobile apparent du meurtre et lieu présumé du crime, cette maison figée dans le temps concentre les regards des magistrats comme des proches de Delphine. Explications. 

Dans le paisible lotissement de la rue Yves-Montand à Cagnac-les-Mines (Tarn), le numéro 19 détonne. Le pavillon, resté inachevé, est celui où Delphine Aussaguel-Jubillar s’est volatilisée dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Cinq ans plus tard, alors que s’est ouvert, lundi 22 septembre, le procès pour meurtre de son mari Cédric Jubillar, tous les regards se tournent vers cette maison figée dans le temps. Façade en briques rouges non crépies, fenêtres sans habillage, balcon sans rambarde : rien n’a changé depuis la disparition de la mère de famille de 33 ans, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

La maison des Jubillar occupe une place centrale dans l’affaire. Elle est à la fois l’un des mobiles apparents du meurtre, et le lieu supposé du crime. Pour comprendre, il faut remonter en 2012. Cette année-là, Delphine et Cédric achètent pour 46 000 euros un terrain dans cette commune de 2 600 habitants, avec le projet d’y construire une maison et d’y élever leurs enfants. Un an plus tard, ils se marient. En 2014, naît leur fils Louis – dont les témoignages sur la nuit de la disparition se révéleront essentiels – puis une petite fille en 2018.

Lire aussi > 

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme