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Procès en appel du « violeur de Tinder » : retour sur les crimes d’un « prédateur organisé »

Le procès en appel de Salim Berrada, surnommé le « violeur de Tinder », s’ouvre ce mardi 16 septembre à Créteil. Condamné à 18 ans de réclusion criminelle en mars dernier pour 12 viols et 3 agressions sexuelles sur des femmes rencontrées via les réseaux sociaux, l’ex-photographe marocain de 40 ans continue de clamer son innocence. En tout, 17 plaignantes, épuisées par des années de procédure, reviennent à la barre pour tenter à nouveau d’obtenir justice.
Le procès en appel du « violeur de Tinder » s’ouvre ce mardi 16 septembre à Créteil. Condamné en première instance à 18 ans de réclusion criminelle, Salim Berrada est accusé d’avoir violé ou agressé sexuellement 15 femmes rencontrées en ligne. Tout au long de son premier procès, en mars 2024, Salim Berrada avait clamé son innocence, arguant que les relations avec ces femmes étaient consenties, ou n'avaient tout simplement pas existé.
Une condamnation en première instance
Au terme de deux semaines d'audience, où le consentement avait été au cœur des débats, la cour criminelle de Paris avait reconnu coupable l’ancien photographe marocain âgé de 40 ans de 12 viols et trois agressions sexuelles. Pour deux autres plaignantes, il avait été acquitté, considérant que les preuves manquaient et que « le doute » devait lui bénéficier.
L'accusé s'était vu infliger une peine de 18 ans de réclusion criminelle, assortie d'une obligation de quitter le territoire. Il avait...
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