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Procès de Frédéric Péchier : la défense tente d’immiscer le doute, évoquant une célèbre erreur judiciaire

Procès de Frédéric Péchier : la défense tente d’immiscer le doute, évoquant une célèbre erreur judiciaire
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Au procès de Frédéric Péchier, la défense a joué, ce lundi 15 décembre, sa dernière carte avec une plaidoirie de trois heures qui consistait à immiscer un doute dans l’esprit des jurés, invoquant notamment le spectre de l'erreur judiciaire. La semaine dernière, les deux avocates générales ont requis la réclusion criminelle à perpétuité.

L’ombre d’une erreur judiciaire serait-elle en train de planer sur le procès de Frédéric Péchier ? C’est en tout cas ce doute que la défense a souhaité infiltrer dans l’esprit des six jurés qui assistent aux débats depuis trois mois, ce lundi 15 décembre. La semaine dernière, au terme d'un réquisitoire intense, les deux avocates générales ont pourtant requis la réclusion à perpétuité, assortie d'une période de sûreté maximale de 22 ans, à l'encontre de ce « tueur en série » aux crimes « hautement pervers ».

« Le néant de la preuve », une stratégie de défense

Mais pour prononcer une condamnation, « il faut des preuves », a martelé son avocat, Me Randall Schwerdorffer. Or, dans ce dossier, « c'est le néant de la preuve », a affirmé le pénaliste. « Je vous demande d'acquitter purement et simplement Frédéric Péchier », a ainsi conclu l’avocat, à l'issue de près de cinq heures de plaidoirie. Ce doute qui profite à l’accusé, il l’a immiscé en établissant un parallèle surprenant avec une célèbre erreur judiciaire.

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