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Pourquoi une photo de policiers posant derrière une banderole féministe tenue à l'envers fait polémique

Une photo montrant des policiers cagoulés posés derrière une banderole féministe et antifasciste tenue à l’envers, publiée par le média Blast, a déclenché l’ouverture d’une enquête administrative. Le cliché, pris après la manifestation parisienne du 22 novembre contre les violences faites aux femmes, interroge sur les pratiques de certains agents et ravive des tensions autour du traitement des mouvements féministes.
Une enquête administrative a été ouverte le 29 novembre après la publication par Blast d’une photographie montrant des policiers cagoulés posant derrière une banderole féministe et antifasciste tenue à l’envers, a indiqué samedi la préfecture de police de Paris.
Le cliché a été pris après la manifestation parisienne du 22 novembre consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes. On y voit seize policiers masqués poser dans ce que Blast présente comme un commissariat. Ils tiennent une banderole noire où l’on peut lire, à l’envers, le slogan peint en rouge, « Antifa féministes contre le racisme et la transphobie ».
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Une pratique loin d'être anodine ?
Cette banderole avait été portée durant la marche par des militantes féministes. Selon Blast, celles-ci tentaient alors de s’opposer à la présence du collectif fémonationaliste d’extrême droite « Némésis » ainsi qu’au collectif « Nous vivrons »....



