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Post-partum : ce facteur à l’origine de l’épuisement des jeunes mères

Post-partum : ce facteur à l’origine de l’épuisement des jeunes mères
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Une étude présentée début juin à la conférence de l’American Academy of Sleep révèle l’importance de perte de sommeil ininterrompu des femmes venant d’accoucher. Celle-ci peut avoir de réelles incidences sur leur santé mentale.

Des résultats qui transforment « fondamentalement » la compréhension du sommeil post-partum. Pour la première fois une étude, présentée début juin à la conférence annuelle de l’American Academy of Sleep et repérée par le HuffPost, souligne le poids des perturbations de sommeil après l’accouchement et ses conséquences pour les nouvelles mères. « C’est la première étude à identifier le type unique de perturbation du sommeil qui persiste pendant les premiers mois de maternité », mettent en avant ses auteurs.

Pour leur enquête, les chercheurs ont suivi le sommeil de 41 femmes, âgées de 26 à 43 ans, et venant d’avoir un enfant. Les données collectées s’étalent d’une année complète avant l’accouchement jusqu’à la fin de la première année post-partum.

Plusieurs résultats sont observés : d’abord, la durée moyenne de sommeil quotidien diminue drastiquement après l’accouchement. Les jeunes mères passent, en moyenne, de 7 h 48 de sommeil par nuit avant la grossesse à 4 h 24 pendant la première semaine post-partum. Cette perte de sommeil finit toutefois par s’estomper. 13 semaines après l’accouchement, les mères dorment en moyenne 7 h 18 par nuit.

Facteur de risque pour la...

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