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Périscolaire à Paris : la relaxe de l'animateur de l'école Titon indigne les parents, le parquet fait appel

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi matin devant une école parisienne pour dénoncer l'inaction des pouvoirs publics, deux jours après la relaxe d'un ancien animateur de l'école Titon poursuivi pour harcèlement et agressions sexuelles sur des fillettes. Le parquet a fait appel.
Des pancartes, une minute de silence, un slogan martelé, « Plus jamais ça ». Jeudi matin, devant l'école Saint-Dominique, dans le VIIe arrondissement de Paris, des centaines de personnes, parents en tête, ont dit leur colère, rapporte « Le Parisien ». Sur les affiches, on pouvait lire selon le quotidien : « Justice pour les enfants », « Touche pas à mon gosse ». En cause, l'inaction des pouvoirs publics face aux violences dans le périscolaire, dont l'établissement est devenu l'un des épicentres.
École Titon : un jugement « fondé sur des erreurs factuelles », selon les parties civiles
À l'origine de la mobilisation, une décision rendue mardi 16 juin par la 15e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris. Les juges ont relaxé Nicolas G., 47 ans, ancien animateur de l'école Titon, dans le XIe arrondissement, poursuivi pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et agressions sexuelles sur trois d'entre elles. Dans un communiqué diffusé ce jeudi et consulté par ELLE, des parents partie civile dans le dossier saluent « un profond soulagement » après l'appel du parquet, mais étrillent un jugement « fondé sur des erreurs...
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