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Pédocriminalité : ce grand nombre d'internautes qui passeraient à l'acte après avoir visionné des images

Pédocriminalité : ce grand nombre d'internautes qui passeraient à l'acte après avoir visionné des images
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Différentes études pointent un lien de causalité entre le visionnage de violences sexuelles sur mineurs et le passage à l’acte.

Visionner des images pédocriminelles favorise-t-il le passage à l’acte ? L’émergence croissante d’affaires de pédocriminalité en ligne pose la question. Un Bordelais d’une trentaine d’années vient d’être mis en examen pour avoir visionné et commandité en ligne et en direct près d’une trentaine de viols d’enfants en Colombie et à Madagascar, selon les informations de franceinfo publiées mardi 9 septembre.

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Une augmentation des risques d'après ces études

Dans la recherche, plusieurs études pointent en effet une augmentation des risques de passage à l’acte. Une première étude, citée par la Fondation pour l’Enfance et menée en 2020 auprès d’utilisateurs du dark web, signale que 52 % des consommateurs pensent que leur usage de contenus pédocriminels « pourrait aboutir à une agression sur un enfant ». Encore plus préoccupant : 37 % d’entre eux répondent avoir cherché à entrer en contact direct avec des enfants en ligne.

Une autre étude, mise en avant cette fois par l’Internet Watch Foundation, révèle que 58 % des spectateurs de ces images ont craint au moins une fois que leur consommation ne conduise à des actes sexuels pédocriminels. 42 % des 1 546 répondants à cette seconde...

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