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Ouverture du procès de Maylis Daubon, accusée d’avoir empoisonné ses filles

Ouverture du procès de Maylis Daubon, accusée d’avoir empoisonné ses filles
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Accusée d’avoir administré des doses massives de médicaments à ses deux filles, dont l’aînée est décédée en 2019, Maylis Daubon comparaît à partir de ce lundi 24 novembre devant la cour d’assises des Landes. La mère de famille nie les faits, tandis que le procès doit aussi interroger un possible syndrome de Münchhausen par procuration.

C’est un dossier d’une rare violence qui s’ouvre ce lundi 24 novembre devant la cour d’assises des Landes, à Mont-de-Marsan. Maylis Daubon, 53 ans, est jugée pour crime d’empoisonnement sur ses deux filles et pour tentative d’assassinat non suivie d’effet sur son ex-mari. La justice la soupçonne d’avoir provoqué la mort de son aînée, Enéa, 18 ans, en lui administrant des médicaments, et d’avoir intoxiqué sa cadette, Luan, alors âgée de 16 ans.

Le 13 novembre 2019, vers 11 h 50, les pompiers de Dax interviennent au domicile de la mère de famille. Enéa est retrouvée inconsciente, en convulsions, puis en arrêt cardio-respiratoire. Réanimée avant d’être évacuée vers l’hôpital de Dax, elle décédera six jours plus tard. L’autopsie révélera une concentration toxique de propranolol dans son sang.

Selon l’enquête, Maylis Daubon aurait administré, durant des mois, des doses massives de médicaments à sa fille. « Hypnotiques, antidépresseurs, sédatifs… Et surtout, une dose létale de propranolol, l’équivalent de 50 à 75 comprimés », a expliqué auprès de BFM-TV Yannick...

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