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Octobre rose : les nouvelles combattantes du cancer

Octobre rose : les nouvelles combattantes du cancer
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A coup de blog, de stand-up ou de B.D., de plus en plus de très jeunes femmes frappées par la maladie font tomber les tabous. Rencontre avec des militantes qui font du bien à tout le monde.

« Le cancer, ça pue du cul ! » C'est par ces mots que débute le premier tome de « La Guerre des tétons », la BD de Lili Sohn (éd. Michel Lafon). Aussi cash, la comédienne Noémie Caillault lançait l'an dernier dans « Maligne », son one-woman-show : « Je ne mouille plus et les hommes n'osent plus me toucher les seins. Ça tombe bien, j'ai jamais aimé ça. » Dans leur joyeuse vingtaine, la vie leur a fait une sale blague. Un cancer du sein. Une nouvelle qu'on n'attend pas entre un premier rancard amoureux et un verre avec les copines. Mais Lili et Noémie sont jeunes, pétillantes, bien câblées et, surtout, décidées à ne pas se laisser gâcher la vie par une tumeur.

Dans leur sillage, toute une vague de néo-militantes, encouragées par la récente libération du discours autour du corps des femmes (dénonciation des violences gynécologiques, représentation du clitoris, #bodypositive...), attrapent le sujet à bras-le-corps. Décomplexées, cash, parfois trash, mais sans pathos ni misérabilisme, elles se retrouvent porte-parole de milliers de jeunes femmes.

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