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Mort de Quentin : qu’est-ce que le collectif Némésis, qui sert de vitrine féministe à l’extrême droite ?

La mort d’un militant nationaliste samedi à Lyon a mis en avant Némésis, le collectif identitaire dirigé par Alice Cordier, dont il assurait la sécurité. On vous explique qui sont ces militantes « fémonationalistes » qui prétendent défendre les femmes victimes d’agressions en tenant des discours xénophobes.
Le collectif Némésis refait parler de lui. La mort dumilitant identitaire et royaliste Quentin D. samedi après son agression, jeudi à Lyon par plusieurs individus cagoulés en est la raison. En effet, le jeune homme assurait la sécurité du collectif venu manifester contre une conférence de l’eurodéputée La France insoumise Rima Hassan à Sciences-Po Lyon.Les militantes avaient « demandé à un certain nombre de leurs amis de venir les aider en cas de violence », a affirmé ce lundi 16 février Thierry Dran, le procureur de Lyon, qui a requalifié l’enquête en « homicide volontaire ».
Quand l’actualité leur permet, ce collectif impose un discours réactionnaire sous couvert de défense des victimes de violences. En octobre 2025, elles avaient manifesté à l’ouverture du procès de Dahbia Benkired pour le viol et le meurtre de la petite Lola. Dès l’aube, le groupuscule avait déployé une banderole raciste qui disait : « Aujourd’hui, des Algériens tuent des Français ». « Toute nouvelle préemption de la mémoire et de l’image de sa fille est insupportable à notre cliente. Veut-on à ce point tout lui prendre ? »,...



