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Mort de Nicole Croisille : en quoi consiste le le droit à l’aide à mourir par auto-administration d’une substance létale ?

Mort de Nicole Croisille : en quoi consiste le le droit à l’aide à mourir par auto-administration d’une substance létale ?
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Alors que Nicole Croisille, morte le 4 juin, a confié en exclusivité à ELLE son souhait d'être euthanasiée, les députés ont adopté, en mai dernier, le fait que les patients en fin de vie, qui choisissent de mourir, devront s’administrer eux-mêmes la substance létale.

« Pourquoi continuer à souffrir » : c’est en ces termes, très forts, que Nicole Croisille, morte mercredi 4 juin dernier, s’est confiée, une dernière fois, à ELLE. Dans cet entretien exclusif, la chanteuse avait confié sa volonté de programmer sa mort, par euthanasie, en Belgique. En mai dernier, les députés avaient approuvé la création d’un droit à l’aide à mourir, en rétablissant le principe de l’auto-administration de la substance létale au sein de la proposition de loi d’Olivier Falorni (MoDem).

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Les députés ont ainsi adopté samedi 17 mai dernier un amendement du gouvernement précisant que l’aide à mourir ne sera possible que lorsque le patient « n’est pas en mesure physiquement d’y procéder », revenant à la version initiale. La ministre de la Santé, Catherine Vautrin, est attachée au principe de « l’auto-administration », précisant que « l’exception c’est l’accompagnement ». Ainsi, l’un des amendements précise : « La loi affirme que le dernier acte doit appartenir à l’individu. »

Concrètement, cela signifie que le patient...

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