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Mort de Jean Pormanove : en quoi consisterait ce test d’addiction aux écrans dont parlent Gabriel Attal ?

Après la mort du streameur Jean Pormanove, retrouvé inanimé après 300 heures de diffusion en direct, Gabriel Attal relance le débat sur l’addiction numérique. Il propose un dépistage dès le collège, un couvre-feu pour les mineurs et une taxation des plateformes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ?
Le 18 août, Raphaël Graven – alias Jean Pormanove – est mort en direct sur Kick, après près de deux semaines de violences filmées. Si l’autopsie écarte pour l’instant toute intervention d’un tiers, l’événement a mis en lumière les dérives des plateformes et l’hyperconnexion d’une partie de la jeunesse.
Parmi les premières réactions politiques : celle de Gabriel Attal. L’ex-Premier ministre, désormais à la tête de Renaissance, propose un plan de lutte contre « l’addiction aux écrans » avec un mot d’ordre : « Moins de dopamine, moins de couleurs, moins d’addictions. »
Un dépistage scolaire pour repérer les usages à risque
Au cœur de ses annonces : un double dépistage systématique, au collège puis au lycée, visant à détecter les signes précoces de dépendance numérique chez les adolescents. Si les modalités restent floues, le principe serait de mesurer le temps passé devant les écrans, l’impact sur le sommeil, l’attention en classe, ou encore le rapport aux réseaux sociaux.
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Ce type de diagnostic...
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