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Les femmes ronflent-elles vraiment moins que les hommes ? Un chercheur a trouvé la réponse

La tendance au ronflement évolue tout au long de sa vie, a mis en lumière un chercheur et médecin britannique, Ryan Chin Taw Cheong, établissant de nettes différences entre hommes et femmes. Pas forcément dans le sens des préjugés sur le sujet.
C’est parfois l’ennemi de sa qualité de sommeil quand on est en couple : tout à coup, le souffle de l’autre gronde, vrombit, soulève la couette dans un séisme sonore qui vous empêche de vous endormir. Au-delà de troubler les nuits de bon nombre de conjoints, le ronflement charrie de nombreux préjugés, à commencer par celui selon lequel les hommes seraient davantage concernés.
Un chercheur et médecin ORL britannique, Ryan Chin Taw Cheong, consultant pour de nombreux médias comme la BBC ou le « Times » - une sorte de Michel Cymes anglais -, a fait la lumière sur le sujet pour le « Guardian ».
Dans un article publié cette semaine dans le quotidien britannique, il confirme que les hommes sont presque deux fois plus susceptibles de ronfler que les femmes. « Mais cet écart se réduit à deux moments précis de la vie des femmes, précise-t-il. Le premier est après la ménopause, généralement entre 45 et 55 ans. Le second est la grossesse, surtout au troisième trimestre. »
Des hormones en balance
Pour comprendre ces spécificités, rappelons d’abord qu’un ronflement s’enclenche quand le flux d’air est partiellement obstrué au niveau nasal, de la gorge ou de la trachée. Dans un état physique...



