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L'édito de ELLE : la parité en politique, a-t-on le droit d'y croire ?

En 2026, seulement 28 % des femmes politiques occupent des postes clés en France.
La femme est un homme politique comme un autre, c’est entendu. Ni plus vertueuse, ni plus douce, ni moins ambitieuse, etc. Pour autant, c’est un fait, à un an de la présidentielle, il n’y a (presque) que des hommes parmi les potentiels candidats à l’Élysée. À gauche : Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve, François Hollande, Olivier Faure… « se préparent », tandis que Jérôme Guedj, François Ruffin et Jean-Luc Mélenchon sont déjà dans les startingblocks. À droite, Gabriel Attal « pense savoir comment il faut présider la France », Édouard Philippe et Bruno Retailleau – pour ne citer qu’eux – affinent leurs programmes, tandis que Jordan Bardella fait déjà comme s’il remplaçait Marine Le Pen, qui sera fixée sur son sort le 7 juillet dans l’affaire des assistants parlementaires du RN. « C’est carré », comme dirait Mélenchon.
Force est de constater que les femmes ne sont pas encore tout à fait des hommes politiques à part entière.
Mais côté parité, ça ne tourne pas rond. À l’exception – incertaine – de Marine Le Pen, donc, de l’écologiste Marine Tondelier, qui souhaite une primaire de la gauche, et de l’inoxydable Nathalie Arthaud, force est de constater que les femmes ne sont pas encore tout à fait des hommes politiques à part entière. En 2026, selon un rapport Oxfam*, elles n’occupent toujours que 28 % des postes clés du...



