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L'édito de ELLE : et si la flemme n'était qu'une question d'optimisation ?

Flemme monumentale ou génie de l’optimisation ? Si votre ado répète ce mot comme un mantra, c’est peut-être moins une crise existentielle qu’un art de vivre… Et si, en réalité, il avait tout compris ?
« Flemme » ! Ce mot, combien de fois l’avez-vous entendu dans la bouche de votre ado ? Attention, il ne s’agit pas d’un petit « flemme », d’une flemmiche murmurée du bout des lèvres. Non, c’est une flemme qui vient de loin, qui prend racine au plus profond de son être. Un peu comme quand, dans « La Guerre du feu », l’homme des cavernes découvre sa première escarbille et s’écrit « âtrre » ! Voilà, c’est une flemme qui a valeur de flamme.
La flemme, ce cri de guerre générationnel
Votre ado en est l’étendard et la décline à longueur de journée. « Tu ranges ? – Flemme ! » « Tu bosses ? – Flemme ! » « Tu sors ? – Flemme ! » « T’as déjeuné ? – Flemme ! » Tu flemmes ?
Avec « T’inquiète », « Tranquille » et « Carré », ses autres expressions favorites, c’est du pareil au même : l’ado déclare sa flemme.
Longtemps, vous vous êtes interrogée : était-ce lié à son âge et au fameux tourbillon d’ hormones ? À sa personnalité – il a le goût du rien-faire comme d’autres ont la bosse des maths ? Ou bien serait-ce génétique, une forme de transmission dont vous vous seriez bien passée ? Les trois sont possibles, et même probables.
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