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Le Prince Albert s’oppose à la légalisation de l’avortement à Monaco

Le Prince Albert s’oppose à la légalisation de l’avortement à Monaco
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À Monaco, l’avortement restera interdit. Six mois après l’adoption d’une proposition de loi visant à légaliser l’IVG jusqu’à douze semaines, le prince Albert II a décidé de ne pas promulguer le texte. Dans la principauté, où seules quelques situations médicales exceptionnelles permettent aujourd’hui d’interrompre une grossesse, de nombreuses femmes doivent toujours se rendre en France pour accéder à ce droit.

Alors que la France gravait, en mars 2024, la liberté d'avoir recours à l’IVG dans le marbre de sa Constitution, à quelques mètres de la frontière, ce droit demeure pourtant hors de portée. À Monaco, l’IVG ne sera pas légaliséeLe prince Albert II a décidé de ne pas donner suite à la proposition de loi qui devait, pour la première fois, autoriser l'interruption volontaire de grossesse dans le pays

Alors que le Conseil national avait adopté au printemps une proposition de loi prévoyant la légalisation encadrée de l’interruption volontaire de grossesse, le prince Albert II a choisi, mi-octobre, de mettre un coup d’arrêt au texte. Dans un entretien accordé le 18 novembre à « Monaco Matin », le souverain a expliqué ne pas souhaiter promulguer la réforme, tout en disant comprendre « la sensibilité » et « la charge émotionnelle » associées au sujet.

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Un texte qui prévoyait une légalisation encadrée de l’IVG

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