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Le cold case du « violeur au tournevis » en passe d'être résolu par la généalogie génétique ?

Le cold case du « violeur au tournevis » en passe d'être résolu par la généalogie génétique ?
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Dix ans après une agression d’une extrême violence à Poitiers, un suspect vient d’être interpellé grâce à une technique encore rare en France : la généalogie génétique, rapporte « Le Parisien » ce mercredi 10 décembre.

Dix ans. Dix ans qu’une jeune femme vivait sans savoir qui l’avait laissée pour morte, ce 23 juin 2015, sur les bords du Clain, à Poitiers. En fin d’après-midi, alors qu’elle fait son jogging, elle est attaquée par un homme circulant à scooter. Il lui assène un coup de tournevis dans le dos, lui perforant le poumon. La jeune femme s’effondre. Lorsqu’elle reprend connaissance, son agresseur est en train de la violer en l’étranglant. Il prend la fuite en la croyant morte.

Transportée à l’hôpital dans un état grave, la victime survivra. Mais malgré de nombreuses investigations et des auditions dans le voisinage, l’enquête piétine. L’ADN retrouvé ne correspond à aucun profil connu dans les fichiers judiciaires. L’affaire devient alors ce que l’on appellera bientôt le « cold case du violeur au tournevis ».

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Recours à la généalogie génétique 

En 2023, le dossier est repris par le Pôle national des crimes non élucidés de Nanterre. De nouvelles expertises sont tentées, sans résultat. Les enquêteurs décident alors d’avoir recours à une méthode encore marginale en...

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