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Le cold case du « violeur au tournevis » élucidé dix ans plus tard grâce à la généalogie génétique

Dix ans après une agression d’une extrême violence à Poitiers, un homme de 27 ans vient d’être mis en examen et écroué après avoir avoué les faits. Il a été interpellé grâce à une technique encore rare en France : la généalogie génétique. Explications.
Dix ans. Dix ans qu’une jeune femme vivait sans savoir qui l’avait laissée pour morte, ce 23 juin 2015, sur les bords du Clain, à Poitiers. En fin d’après-midi, alors qu’elle fait son jogging, elle est attaquée par un homme circulant à scooter. Il lui assène un coup de tournevis dans le dos, lui perforant le poumon. La jeune femme s’effondre. Lorsqu’elle reprend connaissance, son agresseur est en train de la violer en l’étranglant. Il prend la fuite en la croyant morte.
Transportée à l’hôpital dans un état grave, la victime survivra. Mais malgré de nombreuses investigations et des auditions dans le voisinage, l’enquête piétine. L’ADN retrouvé ne correspond à aucun profil connu dans les fichiers judiciaires. L’affaire devient alors ce que l’on appellera bientôt le « cold case du violeur au tournevis ».
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Recours à la généalogie génétique
En 2023, le dossier est repris par le Pôle national des crimes non élucidés de Nanterre. De nouvelles expertises sont tentées, sans résultat. Les enquêteurs décident alors d’avoir recours à...
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