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« La sororité ça se vit » : une militante féministe agressée sexuellement dans un train après avoir protégé deux jeunes femmes

« La sororité ça se vit » : une militante féministe agressée sexuellement dans un train après avoir protégé deux jeunes femmes
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Dans un train entre Sète et Montpellier (Hérault), une militante féministe de 36 ans a été agressée sexuellement après avoir protégé deux adolescentes d’un homme qui les suivait.

« Cette nuit j’ai étranglé un mec. Il a pris pour tous les autres à qui j’aurais dû le faire. » C’est par cette phrase que débute le témoignage de Vigdis Morisse Herrera. Âgée de 36 ans, cette militante - fondatrice d’Opale Care, une plateforme d’accompagnement juridique pour les victimes de violences conjugales, et de l’association Les Tricoteuses hystérique - affirme avoir été agressée sexuellement après avoir protégé deux jeunes filles.

Les faits se seraient déroulés le jeudi 30 octobre, dans un train reliant Sète à Montpellier (Hérault), comme elle le raconte dans un post publié sur son compte Instagram. Alors qu’elle patientait sur le quai de Sète prête à monter dans le train, deux amies de 17 ans se sont placées à côté d’elle. Elles lui racontent qu’un homme vieny de glisser la main sous la jupe de l’une d’elles, raconte Vigdis Morisse Herrera. Elle décide alors de les accompagner à bord.

« La sororité ça se vit »

« Dans ce train d’une dizaine de wagons, le mec arrive et s’installe devant moi côté couloir, les filles à vue », poursuit-elle sur Instagram. Lorsque le train arrive à Montpellier, les jeunes filles se lèvent pour sortir ; l’homme traverse le wagon et les suit, selon son récit. Vigdis Morisse Herrera...

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