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IVG, criminalisation du viol, droits des femmes… Ce que l’on doit à l’ex-ministre Monique Pelletier, morte dimanche

IVG, criminalisation du viol, droits des femmes… Ce que l’on doit à l’ex-ministre Monique Pelletier, morte dimanche
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Monique Pelletier, l’une des premières ministres à avoir un portefeuille lié aux droits des femmes, est morte ce dimanche 19 octobre à l’âge de 99 ans.

Elle a milité jusqu’au bout, sur près d’un siècle, pour les droits des femmes. Monique Pelletier s’est éteinte ce dimanche 19 octobre à l’âge de 99 ans, a annoncé Aurore Bergé, la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. « La France perd une grande voix pour les droits des femmes, pour leur dignité, pour l'égalité. Son engagement a ouvert des conquêtes majeures et laisse un héritage immense », a ainsi expliqué la responsable sur X (ex-Twitter).

En effet, l’héritage de Monique Pelletier est majeur. Elle a notamment installé le portefeuille ministériel (et le budget) liés aux droits des femmes dans le paysage politique français.

Quatre ans à porter les droits des femmes

En arrivant au pouvoir, en 1974, Valéry Giscard d’Estaing nomme cinq femmes au sein de son gouvernement, une première. Il crée notamment un secrétariat d’État à la Condition féminine et place à sa tête la journaliste Françoise Giroud, première directrice de rédaction de ELLE.

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Quatre ans plus tard, le Président décide de passer la vitesse supérieure et transforme le secrétaire d’État en ministère, avec un budget important. Monique Pelletier est alors nommée...

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