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Inès Micellem, 25 ans, tuée par son ex-compagnon malgré le fait qu'elle avait un téléphone grave danger

La famille d’Inès Micellem a fait sa part de sa colère : le meurtre de la jeune femme, tuée lundi à Poitiers par son ex-compagnon, n’a pas été empêché malgré des plaintes répétées et la possession d’un téléphone grave danger.
Une nouvelle fois, la responsabilité de l’État est pointée dans la mort d’une jeune femme, Inès Micellem, 25 ans, tuée lundi 8 septembre par son ex-compagnon à Poitiers (Vienne). Comme le relate France 3, la famille et les proches de la victime dénoncent l’inaction des autorités alors qu’Inès Micellem était harcelée depuis plusieurs mois. Les nombreuses plaintes n’ont pas pu empêcher le meurtre et, quatre jours après le drame, l’homme de 36 ans qui est accusé est toujours activement recherché par la police.
Que s’est-il passé ? Lundi, Inès Micellem, travailleuse sociale et professeure de français dans une association d’aide aux réfugiés, a été retrouvée gravement blessée devant chez elle. Les nombreux coups à l’arme blanche ont eu raison d’elle : elle a succombé à ses blessures malgré la prise en charge des secours.
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Le dispositif d'alerte du téléphone grave danger avait été déclenché samedi
Son ex-compagnon « la traquait, la suivait », a assuré sa mère ce mercredi 10 septembre sur France 3. Selon elle, Inès Micellem avait déposé six plaintes pendant...



