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« Ils n’ont pas pris les choses au sérieux » : la mère d’Inès Mecellem dénonce un féminicide annoncé

« Ils n’ont pas pris les choses au sérieux » : la mère d’Inès Mecellem dénonce un féminicide annoncé
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Deux semaines après le féminicide d’Inès Mecellem, 25 ans, sa famille porte plainte à l’encontre du commissariat de Poitiers pour non-assistance à personne en danger.

La mère et le frère d’Inès Mecellem, tuée le 8 septembre dernier, ont témoigné de leur chagrin immense et de leur « écœurement » ce lundi 22 septembre au micro de France Inter, alors que le principal suspect, l’ex-compagnon d’Inès, est toujours recherché.

Écœurement, car le féminicide aurait « pu être évité », selon la famille d’Inès. La jeune femme de 25 ans qui venait de se séparer de son compagnon, était victime de violences et de menaces de sa part. Elle avait par ailleurs déposé plusieurs plaintes à son encontre et se sachant traquée, avait utilisé, deux jours avant d’être tuée, son téléphone grave danger (TGD), dispositif qui permet d’alerter rapidement les forces de l’ordre. Son ex-compagnon avait alors été interpellé, puis aussitôt relâché.

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« Je suis écœurée parce qu’ils l’avaient entre leurs mains et une demi-heure après, il était en liberté. Aujourd’hui, il court dans la nature », déplore Angélique, la mère d’Inès. La famille a porté plainte pour non-assistance à personne en danger contre le commissariat de Poitiers. Elle attend aujourd’hui des réponses : « Pourquoi ils ne l’ont pas gardé lorsqu’ils...

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