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Fake news transphobe contre Brigitte Macron : les prévenus condamnés à des peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis

Fake news transphobe contre Brigitte Macron : les prévenus condamnés à des peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis
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Les dix prévenus soupçonnés d'avoir diffusé une fake news transphobe à l'encontre de Brigitte Macron ont été condamnés pour cyberharcèlement, ce lundi 5 janvier, devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils ont écopé de peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis.

Les harceleurs de Brigitte Macron ont été condamnés ce lundi 5 janvier, devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils ont écopé de peines allant jusqu'à huit mois de prison avec sursis. Aurélien Poirson-Atlan, connu sous le pseudonyme Zoé Sagan sur les réseaux sociaux, a écopé d'une peine de huit mois d'emprisonnement avec sursis. De son côté, Delphine J., alias Amandine Roy, a été condamnée à six mois de prison avec sursis et une suspension à ses comptes en ligne pendant six mois. Le galeriste Bertrand Scholler a lui été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis. Les sept autres prévenus ont été condamnés à des peines allant de quatre à huit mois de prison avec sursis. 

Lors de leur procès, devant le tribunal, ils avaient fait valoir leur droit à la « liberté d’expression » et à la « satire ». « J'ai confiance en la justice », a déclaré la Première dame avant que le procureur ne livre ses réquisitions. Accusés d’avoir propagé en ligne une infox présentant l'épouse du président français comme une femme transgenre, des peines de prison de trois à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu'à 8 000 euros ont été requises, ce...

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