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Fake news transphobe contre Brigitte Macron : de la prison avec sursis requise contre ses cyberharceleurs

Fake news transphobe contre Brigitte Macron : de la prison avec sursis requise contre ses cyberharceleurs
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Le ministère public a requis des peines de prison avec sursis et des amendes sévères contre dix harceleurs de Brigitte Macron, accusés de propager une infox la présentant comme une femme transgenre. Parmi les prévenus, certains sont désignés comme les instigateurs d'une campagne de dénigrement virale lancée en 2021.

Les harceleurs de Brigitte Macron ont fait valoir une dernière leur droit à la « liberté d’expression » et à la « satire ». « J'ai confiance en la justice », a déclaré la Première dame avant que le procureur ne livre ses réquisitions. Accusés d’avoir propagé en ligne une infox présentant l'épouse du président français comme une femme transgenre, des peines de prison de trois à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu'à 8 000 euros ont été requises, ce mardi 28 octobre, par le ministère public contre les 10 cyberharceleurs présumés de la femme d'Emmanuel Macron. La décision sera rendue le 5 janvier 2026.

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Les réquisitions les plus lourdes ont été prononcées à l'encontre de trois prévenus : la médium Amandine Roy, le galeriste Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désignés comme des « instigateurs » de la fausse information, selon le procureur Hervé Tétier. Les sept autres ont été qualifiés par le magistrat de « suiveurs » qui se sont...

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