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Évoquant sa fille en plein procès de Mazan, Gisèle Pelicot lance : « Arrêtez de dire que je suis une icône »

Pour la première fois depuis plusieurs mois, à l’occasion du procès en appel des viols de Mazan, Gisèle Pelicot a évoqué sa relation avec sa fille, Caroline Darian. Et a récusé le qualificatif d’« icône » qui lui est attribué.
C’est une prise de parole attendue et rare : depuis neuf mois et la fin du procès historique des viols de Mazan, Gisèle Pelicot n’avait pas vraiment pris la parole. Mais l’appel d’un seul des 51 accusés, Husamettin Dogan, qui nie toujours les faits, a forcé la victime à s’exprimer de nouveau.
Interrogée sur les faits, elle a chargé l’unique accusé en disant sa « honte » pour lui. « Assumez vos actes », lui a-t-elle notamment lancé. Mais surtout, elle s’est exprimée pour la première fois sur sa famille et sa relation avec sa fille.
Elle donne raison à sa fille au sujet du statut d'icône
Gisèle Pelicot a notamment évoqué le « tsunami » familial qu’a déclenché l'affaire et dit « comprendre la souffrance » de sa fille Caroline Darian, avec qui les relations se sont tendues ces derniers mois.
Caroline Darian, qui dénonce le fait que sa mère ne prenne pas position en sa faveur alors qu’elle craint avoir été abusée par son père Dominique Pelicot, récuse le terme d’« icône » utilisé pour définir sa mère.
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Gisèle Pelicot en a bien conscience et a elle-même tenu à s’exprimer sur le...
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