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Eva Lecoq, 27 ans : « Le jour où on m’a diagnostiqué un SOPK, première cause d’infertilité féminine »

Eva Lecoq, 27 ans : « Le jour où on m’a diagnostiqué un SOPK, première cause d’infertilité féminine »
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Eva Lecoq a été diagnostiquée du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) après plusieurs années d’errance médicale. Alors qu’elle tente de libérer la parole sur ce sujet encore tabou, elle nous raconte son parcours à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation au SOPK, ce lundi 1er septembre.

« Je me suis dit que je suis un petit peu différente, qu'il y a quelque chose qui cloche. Mon adolescence, je ne l'ai pas hyper bien vécu, parce que je me suis toujours un peu sentie en décalage avec les autres, notamment parce que je commençais à avoir des symptômes embêtants pour une adolescente. Je commençais à prendre du poids, vraiment sans trop comprendre, à avoir des fringales de sucre. J'avais beaucoup d'acné dans le dos et je n'avais jamais réellement eu mes règles, alors que toutes mes copines commençaient à être réglées.

C'était donc assez difficile. Je n'avais pas réellement confiance en moi, je n'étais pas du tout à l'aise avec mon corps, je n'étais pas du tout à l'aise à entamer ma vie sexuelle. Je l'ai beaucoup repoussée. Ça a commencé à m'alerter, moi et ma mère, autour de mes 16 ans. C'est là que je suis allée voir la première gynécologue et elle m'avait dit que c'était tout à fait normal, que ça pouvait mettre du temps. J'ai été la reconsulter à 18 ans parce que cette fois-là, j’avais mes règles toutes les deux semaines et c'était assez imprévisible. C'est là qu'on m'a proposé la pilule, alors...

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