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En couple non marié : ce détail important pour (bien) protéger votre partenaire en cas de décès

En couple non marié : ce détail important pour (bien) protéger votre partenaire en cas de décès
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Sur un document administratif, mal désigner son partenaire peut compliquer - voire compromettre - une transmission. Dans un post Instagram, la conseillère financière Héloïse Bolle alerte sur ces pièges lexicaux aux conséquences bien réelles.

Dans la vie quotidienne, on parle volontiers de « mon conjoint » ou « ma moitié ». Mais sur un testament, une assurance-vie ou tout autre document administratif, l’à-peu-près pourrait vous coûter cher. Dans un post Instagram largement relayé, Héloïse Bolle, fondatrice d’Oseille et Compagnie (spécialisée dans le conseil financier), alerte sur un point crucial : quand on n’est pas marié, la façon dont on désigne son partenaire peut tout changer.

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Une publication partagée par Héloïse Bolle (@oseille.et.compagnie)

« On peut avoir les meilleures intentions du monde, si on n’emploie pas les mots justes pour parler de la personne avec qui on est en couple, ça passe pas devant un·e notaire ou un·e juge, et ça peut coûter très cher », explique-t-elle.

Le terme « conjoint » est strictement réservée au mariage

Contrairement à l’usage courant, le terme « conjoint » possède une définition juridique stricte. Héloïse Bolle rappelle que, lorsqu’on n’est pas marié, mieux vaut l’éviter dans tout document officiel : « Juridiquement, ça veut dire uni·e par les liens du mariage. » Employer ce mot peut ainsi conduire l’administration...

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