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Droit à l’aide à mourir par auto-administration d’une substance létale : de quoi parle-t-on ?

Droit à l’aide à mourir par auto-administration d’une substance létale : de quoi parle-t-on ?
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Le texte voté ce samedi 17 mai par les députés prévoit que les patients en fin de vie, qui choisissent de mourir, devront s’administrer eux-mêmes la substance létale.

Les députés ont approuvé la création d’un droit à l’aide à mourir, en rétablissant le principe de l’auto-administration de la substance létale, lors de l’examen ce samedi 17 mai, de la proposition de loi d’Olivier Falorni (MoDem). L’Hémicycle est revenu sur la version adoptée en commission, qui accordait à la personne souhaitant recourir à l’aide à mourir la liberté de choisir entre l’auto-administration du produit létal et l’administration par un médecin ou un infirmier.

Les députés ont adopté samedi un amendement du gouvernement précisant que l’aide à mourir ne sera possible que lorsque le patient « n’est pas en mesure physiquement d’y procéder », revenant à la version initiale. La ministre de la Santé, Catherine Vautrin, est attachée au principe de « l’auto-administration », précisant que « l’exception c’est l’accompagnement ». Ainsi, l’un des amendements précise : « La loi affirme que le dernier acte doit appartenir à l’individu. »

Concrètement, cela signifie que le patient souhaitant se donner la mort, sera autorisé et accompagné dans l’auto-administration de la substance létale. Si elle n'en est pas capable, elle pourra se la faire administrer par un médecin ou un infirmier.

Les personnes qui pourront demander cette aide...

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