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Disparition de Marlaine Marquis en 1989 : la cour d’appel revient sur le non-lieu

Disparition de Marlaine Marquis en 1989 : la cour d’appel revient sur le non-lieu
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Plus de trente ans après la disparition de Marlaine Marquis, étranglée et enterrée par son conjoint en 1989 selon ses propres aveux, la cour d'appel de Caen a estimé que les faits n’étaient pas prescrits. L'enquête peut donc se poursuivre, relancée notamment grâce au signalement des enfants du couple et aux aveux du mis en cause en 2021.

Le féminicide de Marlaine Marquis pourra être jugé. Le meurtre de cette femme que son conjoint dit avoir étranglée et enterrée dans une marnière en 1989, n'est pas prescrit, a décidé mardi la cour d'appel de Caen, infirmant le non-lieu prononcé par un juge d'instruction en février.

« La chambre de l’instruction a jugé que les faits dont elle était saisie n’étaient pas prescrits », a déclaré à l'AFP le parquet général de Caen, confirmant une information de France 3, « parce que l'infraction avait été dissimulée, et que de fait les autorités n'avaient pas pu entamer des actes d'enquête » à l'époque des faits, en 1989.

« Le point de départ du délai de prescription » (10 ans en 1989 NDLR) n'est donc plus la date de la disparition, retenue en février par le juge d'instruction, mais « la date où les autorités ont pu commencer à poursuivre parce qu'elles avaient été informées d'une infraction existante », selon la même source.

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En l'occurrence, le signalement des deux...

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