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Contrôle coercitif, violences vicariantes… Une tribune réclame l’intégration de « nouvelles formes de violences conjugales » dans la loi

Contrôle coercitif, violences vicariantes… Une tribune réclame l’intégration de « nouvelles formes de violences conjugales » dans la loi
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À l’occasion de la Journée contre les violences faites aux femmes, plusieurs personnalités signent une tribune pour appeler à la reconnaissance juridique des violences psychologiques invisibles, encore largement invisibilisées. Les signataires alertent sur l’urgence d’intégrer toutes les formes de violences dans le droit français, alors que les chiffres des féminicides restent toujours aussi importants.

Alexandra Lamy, Audrey Diwan, la chanteuse Suzane,  Ghada Hatem-Gantzer, Giulia Foïs,  Anne Bouillon, Laurence Rossignol et Najat Vallaud-Belkacem comptent parmi les premiers signataires d’une tribune publiée dans « Le Monde », à l’occasion de la Journée internationale pour leur élimination. Son objectif ? Inciter à mettre la lumière la nécessaire judiciarisation des violences psychologiques.

Leur tribune rappelle d’emblée la réalité des chiffres. « Au 23 novembre, 88 femmes sont mortes sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints depuis le 1er janvier 2025 », peut-on lire.  Un chiffre qui, soulignent les signataires, « ne prend pas en compte les suicides forcés et reste désespérément stable au fil des ans ».

Reconnaître toutes les formes de violences, même les plus invisibles

Le collectif alerte sur l’urgence « d’intégrer toutes les formes de violences conjugales dans le droit français », plaidant également pour « renforcer la formation de l’ensemble des acteurs du monde judiciaire et des forces de sécurité...

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