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Contrôle coercitif, nez cassé... Alexandra Rosenfeld s’exprime à l’Assemblée sur les violences de Jean Imbert

Contrôle coercitif, nez cassé... Alexandra Rosenfeld s’exprime à l’Assemblée sur les violences de Jean Imbert
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Invitée par la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale, Alexandra Rosenfeld est revenue sur les violences physiques et psychologiques qu’elle attribue au chef Jean Imbert, qualifiant aujourd’hui leur relation comme relevant du contrôle coercitif. Après avoir témoigné anonymement dans l’enquête de ELLE, elle avait finalement révélé son nom pour que son récit et celui des trois autres ex-compagnes soit enfin pris au sérieux.

La parole d’une ancienne Miss France sur le contrôle coercitif. Invitée devant la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale, Alexandra Rosenfeld a évoqué les violences dont elle accuse le chef étoilé Jean Imbert. Ce mercredi 26 novembre, une table ronde dressait le bilan des avancées depuis le Grenelle des violences conjugales, six ans après cet élan inédit né dans la foulée de #MeToo, réunissant associations, élus, familles et professionnels.

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Lire notre enquête :  

Exclusif. Quatre ex-compagnes de Jean Imbert témoignent de violences conjugales

Une relation de contrôle coercitif

« Pendant un an et quatre mois, j’ai vécu une relation au sein de laquelle se sont installés certains comportements que je qualifie aujourd’hui comme relevant du contrôle coercitif. » Face aux députés, elle en donne une définition précise : « Le contrôle coercitif...

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