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Ce que l'âge des premières règles peut dire de votre santé future

Plus ou moins de diabète, d’obésité, de maladies cardiaques… Une étude brésilienne confirme que l’âge des premières règles prédit, en partie, les problèmes de santé auxquels une femme risque d’être confrontée plus tard.
Autour de 16 ans en 1750, 12 ans et demi en 1994, 12 ans et deux mois en 2023. Les premières règles n’ont cessé d’arriver plus tôt chez les jeunes Françaises, comme dans la plupart des pays industrialisés. Depuis une vingtaine d’années, l’âge semble se stabiliser, mais l’enjeu reste immense : car ce moment-clé de la puberté féminine est aussi un marqueur silencieux de la santé future.
Trop tôt, trop tard : un risque médical sous-estimé
C’est tout le sens d’une étude brésilienne présentée fin juin au congrès annuel de l’Endocrine Society à San Francisco. Les scientifiques ont interrogé des milliers de femmes sur leur première fois et ont croisé leurs réponses avec leur santé actuelle. Le constat est net : « Les femmes qui ont eu leurs règles précocement, avant 10 ans, ont développé, par rapport aux autres femmes, plus de diabète, d’obésité, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle et de pré-éclampsie ». Autrement dit, leur corps a pris de l’avance, et leur métabolisme en subit les conséquences.
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