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Carrière, maternité, promotions : les femmes toujours pénalisées dans l’emploi, les chiffres alarmants

Carrière, maternité, promotions : les femmes toujours pénalisées dans l’emploi, les chiffres alarmants
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Le déroulement de carrière reste miné par les discriminations de genre. En 2024, une femme a deux fois plus de risques qu’un homme de déclarer avoir été discriminée au travail, selon le dernier baromètre de la Défenseure des droits. Et 22 % des 25-34 ans se voient encore interroger sur leur projet de maternité, une pratique pourtant illégale.

Le plafond de verre ne craque pas, il se polit. En 2024, une personne sur cinq (21 %) déclare avoir subi une discrimination au cours de sa carrière, et le premier motif reste le genre, pour 41 % des femmes concernées, selon le dernier baromètre de la Défenseure des droits et de l’Observatoire international du travail publié mercredi 10 décembre. Être une femme multiplie désormais par deux le risque de déclarer une discrimination par rapport aux hommes - un écart qui s’est encore creusé depuis 2016.

Dans les trajectoires professionnelles, ces inégalités se traduisent par un accès freiné aux postes à responsabilité, des évolutions salariales plus lentes et de plus rares opportunités de promotion. Et le soupçon de maternité continue de peser lourd : 22 % des femmes âgées de 25 à 34 ans déclarent qu’on leur pose encore des questions sur leurs projets de parentalité lors d’entretiens d’embauche, alors même que cette pratique est formellement interdite par la loi. Les diplômes, eux, ne protègent toujours pas contre ces discriminations sexistes : les femmes titulaires d’un master ou...

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