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Brigitte Macron et l’infox transgenre : relaxe surprise en appel pour les deux accusées

La cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour avoir diffusé la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait une femme transgenre.
En première instance, Natacha Rey et Amandine Roy avaient écopé d’une amende et au paiement de dommages et intérêts après la diffusion virale de leur rumeur, relayée jusqu’aux États-Unis. En appel, la cour a annulé leur peine, estimant que leurs propos relevaient de la bonne foi. Selon l’arrêt rendu jeudi, ni la diffamation ni l’accusation de « détournement de mineur » n’ont été retenues au pénal ; un unique passage sur ce détournement éventuel aurait pu relever de la loi sur la presse, mais la cour a jugé que la bonne foi prévalait.
Un premier jugement annulé en appel
En première instance, Natacha Rey et Amandine Roy avaient été condamnées en septembre dernier à une amende de 500 € avec sursis, et à verser 8 000 € de dommages et intérêts à Brigitte Macron et 5 000 € à son frère Jean-Michel Trogneux. Leurs avocats avaient alors annoncé leur intention de faire appel.
Jeudi, la cour d’appel a renversé la décision, estimant que leurs propos relevaient de la liberté d’expression.
La rumeur qui refuse de mourir
L’infox, née peu après l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, prétendait que Brigitte Macron, née Trogneux, n’existerait pas et que son frère aurait pris son identité après une transition. Diffusée via une longue...



