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Belles-mères au bord de la crise de nerfs : la fin d’un tabou

Belles-mères au bord de la crise de nerfs : la fin d’un tabou
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Ce n'est pas parce qu'on aime leur père qu'on doit aimer ses enfants. De plus en plus de femmes prennent la parole pour mettre fin à ce tabou.

 Alors que, selon une étude de l'Insee datant de 2023, presque 1 enfant sur 10 vit dans une famille recomposée, de plus en plus de femmes osent dire que s'occuper de ceux des autres n'est pas une sinécure. « C'est éreintant d'être belle-mère !, dit en riant (jaune) Mélanie, 39 ans. Une fille et deux beaux-enfants, ça vous bouffe énormément d'énergie, chaque micro-décision - les vacances, les sorties, les repas - revêt une charge affective surdimensionnée et demande un sens aigu de la diplomatie pour éviter les conflits. Et personne n'est jamais content ! »

« Quand j'ai ses gosses le week-end, ils font la gueule devant leur assiette, jugent mes choix de sorties nuls. Je les trouve super mal élevés et je me sens obligée de ne rien dire. »

Beaucoup se plaignent de ramer pour tisser un lien « aussitôt sapé par la mère », de ne pas parvenir à « trouver la bonne distance », que leur quotidien ressemble à un parcours du combattant : « Quand j'ai ses gosses le week-end, ils font la gueule devant leur assiette, jugent mes choix de sorties nuls. Je les trouve super mal élevés et je me sens obligée de ne rien dire », soupire Isabelle, 40 ans, trois beaux-enfants. Quand ce n'est pas pire ! Cette belle-mère a été accueillie par son beau-fils de 6 ans d'un simple : « Pute ! ». « J'avais beau savoir...

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