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Avortement en Europe : un droit menacé, dénonce Amnesty International

Avortement en Europe : un droit menacé, dénonce Amnesty International
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Les femmes européennes se heurtent encore à des barrières administratives, financières et idéologiques pour accéder à l’avortement, dénonce Amnesty International dans un rapport publié ce jeudi 6 novembre. L’ONG pointe des coûts « prohibitifs », des restrictions médicales injustifiées et la pression croissante de mouvements anti-avortement.

En Europe, l’accès à l’avortement reste semé d’obstacles administratifs, économiques et idéologiques, avertit Amnesty International dans un rapport publié ce jeudi 6 novembre. Et ce, malgré les évolutions juridiques dans certains pays européens.

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L’organisation dénonce des restrictions persistantes et une offensive de certains mouvements cherchant à remettre en cause ce droit fondamental. Selon ce rapport, qui analyse la situation dans une quarantaine de pays, « de nombreux obstacles administratifs, sociaux et pratiques » continuent de limiter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Des coûts trop élevés et des obstacles médicaux injustifiés

Premier constat : dans plus d’une dizaine d’États, parmi lesquels l’Allemagne, l’Autriche et la Bulgarie, le coût de l’IVG peut être « prohibitif » lorsqu’elle n’est pas prise en charge par le système de santé. Amnesty souligne également que dans certains pays comme l’Italie, la Croatie ou la Roumanie, le...

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