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Animateur périscolaire relaxé : « Les petites filles se demandent si elles ont eu raison de parler », le désarroi d'un père

Le 16 juin, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Nicolas G., ancien animateur de l'école Titon, dans le XIe arrondissement, poursuivi pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et agressions sexuelles sur trois d'entre elles. Manuel, père d'une des enfants, témoigne aujourd'hui au nom des parents, pour rappeler que leurs filles ont eu raison de parler.
C'était le premier procès du scandale du périscolaire parisien. Le 16 juin, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Nicolas G., 47 ans. L'ancien animateur de l'école Titon, dans le XIe arrondissement, comparaissait pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et agressions sexuelles sur trois d'entre elles. Les juges ont relevé un comportement « inapproprié », mais estimé l'infraction insuffisamment caractérisée. La décision a provoqué la colère des familles. Parmi elles, Manuel, père d'une des fillettes, a accepté de témoigner face à notre caméra. « Je serais un peu le porte-parole du groupe de parents, parce que nous avons toujours pris la parole ensemble », prévient-il d'emblée.
Voir cette publication sur InstagramLe témoignage de Manuel intervient alors que le scandale du périscolaire parisien ne cesse de s'étendre : depuis janvier, 132 agents ont été suspendus dans les écoles de la capitale, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles. « Il y a beaucoup d'autres dossiers dans les violences...
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