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Alzheimer : pourquoi la France dit « non » au Leqembi, ce traitement inédit contre la maladie

Alzheimer : pourquoi la France dit « non » au Leqembi, ce traitement inédit contre la maladie
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Après une décision de la Haute autorité de santé (HAS), le Leqembi, médicament prometteur contre la maladie d’Alzheimer, ne sera pas remboursé en France. Au sein du monde médical, les réactions sont contrastées.

Le Leqembi, un nouveau traitement contre la maladie d'Alzheimer, ne sera pas remboursé dans l'immédiat en France. Sa Haute autorité de santé (HAS) se montre sceptique, évoquant des effets secondaires bien trop lourds au regard de bénéfices insignifiants. 

« L'accès précoce à Leqembi n'a pas été retenu », a résumé Pierre Cochat, président de la commission de la transparence de la HAS, à l'occasion d'un avis rendu mardi par l'institution et très attendu par les spécialistes de la maladie d'Alzheimer, la plus courante des démences avec des dizaines de millions de malades dans le monde.

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Pourquoi le Leqembi fait-il débat ? 

Le Leqembi (lécanémab), développé par les laboratoires Biogen et Eisai, est l'un des principaux espoirs auxquels s'accrochent les associations de patients et de proches, ainsi qu'un traitement au fonctionnement semblable, le Kisunla (donanémab) d'Eli Lilly. 

Lors de leurs essais cliniques, ces médicaments ont permis de ralentir légèrement le déclin de patients dont la maladie commençait. Nombre de spécialistes y voient donc une avancée majeure, alors que la recherche de médicaments anti-Alzheimer patine depuis des...

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