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Affaire Bétharram : l’enseignement catholique annonce la fermeture de l’établissement

Affaire Bétharram : l’enseignement catholique annonce la fermeture de l’établissement
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Le site de Bétharram, au cœur d’un scandale de violences, pourrait fermer d’ici l’été. Alors que près de 250 plaintes ont été déposées, l’enseignement catholique envisage d’effacer un nom devenu indéfendable. Mais la décision, encore suspendue à Rome, révèle les tensions entre mémoire, justice et reconstruction.

Aujourd’hui, Bétharram est devenu un symbole impossible à sauver. « Le mot Bétharram doit être envoyé aux oubliettes de l'Histoire », a souligné Pierre-Vincent Guéret, le président de la Fnogec, l'organisme de gestion de l'enseignement catholique. Le site sur lequel se trouve l'établissement de Bétharram, au cœur d'un scandale de violences dont des agressions sexuelles, « va fermer », a-t-ilaffirmé jeudi 22 janvier sur RTL, en fixant une échéance « à l'été ».

Ce dernier a précisé à l'AFP que « derrière la notion d'établissement de Bétharram », qui a pris le nom de Beau Rameau en 2009, « il y a le symbole et l'établissement physique ». « Le symbole doit disparaître » car « vous ne pouvez pas porter un projet positif » dans ces lieux, a-t-il ajouté.

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Une décision faisant l’objet de « pourparlers »

Quant aux élèves ayant aujourd'hui cours sur le site, « la proposition, c'est de les scolariser à Igon », commune voisine des Pyrénées-Atlantiques, où existent une école primaire et un lycée en lien avec...

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