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7 ans après le suicide d'Evaëlle, ouverture du procès en appel de l'enseignante pour harcèlement

7 ans après le suicide d'Evaëlle, ouverture du procès en appel de l'enseignante pour harcèlement
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Moins d'un an après une relaxe prononcée en première instance, le procès en appel pour harcèlement de l'enseignante d'Evaëlle, collégienne de 11 ans qui s'est suicidée en 2019 dans le Val-d'Oise, s'est ouvert ce lundi 9 février à Versailles.

Le procès en appel pour harcèlement de l'enseignante d'Evaëlle,  collégienne de 11 ans qui s'est suicidée en 2019  dans le Val-d'Oise, s'est ouvert ce lundi 9 février à Versailles, moins d'un an après une relaxe prononcée en première instance.

Vêtue d'un tailleur marron à rayures, la prévenue est entrée dans la salle d'audience par une porte dérobée, à l'abri des objectifs des caméras. Au premier rang, les parents d'Evaëlle ne la quittent pas des yeux quand elle décline son identité à la barre. « Il faut que la justice fasse son travail qui est de désigner un coupable et de montrer qu'elle peut protéger les personnes qui sont victimes du harcèlement d'un professeur », a déclaré à la presse la mère d'Evaëlle à son arrivée à la cour d'appel de Versailles.

En avril 2025, la professeur de français a été relaxée au terme d'un procès éprouvant à Pontoise (Val d'Oise). Le tribunal avait estimé que les éléments retenus contre l'enseignante étaient jugés « discordants, indirects, peu précis  » ou relevant simplement de «  comportements appropriés et légitimes pour l’exercice de l’autorité d’un enseignant en classe  ». L'enseignante, qui avait nié tout au long de...

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