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Flat tax, donation... Ces mesures du budget 2025 sur lesquelles le gouvernement est prêt (ou non) à négocier

Le projet de loi de finances pour 2025 entame ce lundi son parcours à l'Assemblée nationale. Si certaines mesures pourraient être revues par le gouvernement, d'autres ne souffriront d'aucune discussion, à en croire le ministre chargé des Comptes publics Laurent Saint-Martin.
C'est le moment de vérité pour le Premier ministre Michel Barnier et son gouvernement : Ce lundi commence dans l'hémicycle l'examen de la partie « recettes » d'un budget de l'Etat 2025 à 60 milliards d'économies, et dont des mesures phares vont se heurter à de nombreuses oppositions, de la part des autres partis politiques mais également de certains soutiens de Michel Barnier.
Volonté d'ouvrir la porte à des négociations ou simple exercice médiatique ? Dans une interview donnée au journal Les Échos dimanche, le ministre chargé des Comptes publics Laurent Saint-Martin a d'ores et déjà prévenu : certaines mesures figurant dans le premier jet du projet de loi de finances sont indiscutables, quand d'autres peuvent faire l'objet de discussions.
Pas d'augmentation de la flat tax
Ainsi, pas question par exemple de maintenir le bouclier tarifaire concernant les prix de l'électricité. « Aujourd'hui, la baisse des prix de l'électricité permet de mettre fin à ce bouclier, tout en garantissant que la facture de 8 Français sur 10 - ceux au tarif réglementé ou indexés sur le tarif réglementé - baissera de 9% en février prochain. Un Etat responsable, c'est un Etat qui protège quand c'est nécessaire, mais qui sait retirer des outils qui n'ont plus d'utilité », assure ainsi le ministre aux Échos. Pas question, non plus, d'augmenter la flat tax de 30% à 33%, comme cela a été évoqué.



